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Tourtour – Montmeyan

23.10.2005

Petit déjeuner et en route vers la suite. Il fait beau et frais, super temps pour marcher. Revenons vers Tourtour pour sortir du village par la petite route vers les Espalus en direction d’Aups. Passons les carrières du Camp Redon et l’ancienne décharge qui n’en finit pas et ne donne pas une belle image de cette belle région et rattrapons la route RD 77. Comme nous ne suivons pas de chemin balisé par ce qu’il n’y en a pas sur notre parcours, nous évitons dès que possible les routes que nous identifions comme porteuses de trafic. En ce dimanche matin, il n’y en a guère et nous pouvons suivre la route en toute sécurité.
Tentés par un chemin à gauche qui nous permettrait quand même de ne pas marcher trop sur le goudron, nous partons faire un crochet bien inutile dans le Vallon des Espouvériès, dans lequel nous aurions bien pu nous perdre, pour mieux revenir sur la route…

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Nous avons quand même progressé un peu vers l’ouest…
Marchons sur la RD 77 en direction d’Aups . Toujours peu de trafic et c’est tant mieux. Nous marchons sur le bas-côté, rarement côte à côte.
Arrivés à Aups pour acheter le casse-croûte et le pain en plein jour de marché.
Cherchons notre route et comprenons que nous devrons suivre la RD 9 jusqu’à Moissac Bellevue que nous devinons au loin. Longue ligne droite avec davantage de voitures. Nous marchons encore sur le bas-coté. Il fait beau et nous nous arrêterons au pied de Moissac pour manger à « l’ombre » d’un crucifix avant de continuer sur la gauche une petite route qui évite Moissac et nous permet d’atteindre la RD 30 que nous suivrons jusqu’à Régusse. Moins de trafic. A Régusse, que nous traversons dans le silence ambiant, halte à la terrasse d’un bar où bon nombre de chasseurs font un break et se racontent des histoires de chasseurs. Continuons sur Montmeyan à la sortie de Régusse. Longue ligne droite dans une belle forêt provençale, la forêt domaniale de Perenc sur plusieurs kilomètres avant notre arrivée à l’étape qui se méritera car il nous faudra encore monter le raidillon de Montmeyan.

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Notre coucher est réservé mais pas le couvert. Tour rapide de Montmeyan, bien calme. Aucun restaurant ouvert en ce dimanche soir. Problème. Nous n’avons pas grand-chose à grignoter pour ce soir. Faute d’avoir trouvé une solution, nous rejoignons notre chambre d’hôtes. Une chambre bien sympa, meublée à l’ancienne avec tout le confort nécessaire en plus du calme et dotée d’une magnifique terrasse d’environ 40m2 pour nous seuls. A peine somme nous installés que l’orage qui menaçait depuis un moment éclate dans un déluge d’eau.
Notre hôtesse nous avait préalablement rassurés pour le dîner en nous disant que, compte tenu de notre situation de pèlerins, elle était prête à faire un effort particulier pour nous et nous conduire à Quinson à quelques kilomètres de là où elle a obtenu, au téléphone, que le restaurateur nous cuisine quelque chose à condition que nous n’arrivions pas plus tard que 19h30 ; ce qui fût fait. Sympathique accueil, bon dîner et retour par les mêmes moyens. Notre hôtesse et son époux revenus nous chercher en voiture et le restaurateur nous a prêté son téléphone pour les appeler avant car nos deux portables, bien que sur deux réseaux différents ne « passaient pas » à Quinson.
Moment à se rappeler quand il arrive que nous doutions de la nature humaine. Moment rare !
Ici, s’arrêtera notre parcours pour ce tronçon de jours de marche plus long que les autres. Le constat est positif, nous devenons de plus en plus endurants et la marche de plus en plus plaisante.
Demain, nous rentrons chez nous. De très bonne heure, voir photo ci-dessous, un taxi viendra nous prendre pour nous conduire à Barjols où nous prendrons le car pour Draguignan et un autre pour Grasse dont nous descendrons à Callians.

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http://www.st-maurinet-mosly.com/
Nous avons payé Euros 55
Dîner Relais Notre Dame à Quinson 04.92.74.40.01

Seillans – Figanières

17.10.2005

Seillans – Figanières

Belle nuit, bon breakfast, beau temps.

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Gaillards pour démarrer. Remontons un peu la route vers Seillans et à gauche vers Claviers.
Nous suivons une petite route suivant le tracé de l’ancienne voie ferrée et franchissons le viaduc du Rayol.

Longs moments sans aucun bruit, ni voiture, la paix en somme. Le pas est vaillant et la bonne humeur de rigueur.
Au lieu dit la « Cougnasse », après un moment d’hésitation, nous continuons à suivre notre voie ferrée désaffectée au lieu de suivre la route RD 55.
Jusqu’au moment où notre (ex) voie ferrée entre dans un tunnel.
Tunnel fermé par des plaques de fer (peut être une champignonnière). Conseil des sages. Il faut remonter vers la route. Montons ! Pour nous trouver dans une propriété privée, vaste étendue dégagée qui ne nous cache en rien des regards. Pas à l’aise, surtout si un chien montait la garde.
Nous parvenons à sortir de la propriété ouf, sans chiens aux fesses. Mais il nous faudra y revenir car l’accès à la route est fermé par une grande haie d’épineux. Nous longeons la propriété, escaladons et Odile, sous pression, se blesse à la main. Sang, pas contente, j’ai droit à quelques commentaires… et nous sortons de la propriété par l’entrée principale. Nous voici sur la route au moment où passe une voiture de la gendarmerie … qui nous ignore. Ouf. Nous présentions bien avec nos sacs à dos, une main en sang, l’air dégagé….
Nous marchons vers Claviers sur la RD 55 toujours avec peu de trafic. Nous atteignons Claviers pour y acheter du pain et le casse-croûte du midi.

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Belle vue sur Bargemon au loin un peu plus haut de l’autre côté de la vallée. Descente et remontée vers Callas sur la RD 425 et franchissement du premier col d’une longue série, le col de Boussague (431m) !
Descente sur Callas, pique-nique près du Cimetière et de l’Ecole.
Quelques gouttes au moment de repartir, arrêt café pour enfiler les ponchos et continuons dans la bonne humeur pour enlever les dits ponchos quelques centaines de mètres plus bas, le soleil étant revenu. Toujours sur une petite route sans guère de trafic, sauf les postières en voitures jaunes, nous traversons Camp-Redon, puis le Pas St Blaise, lieus dits situés dans un bel environnement d’oliveraies aux couleurs changeantes.
Nous arrivons à Figanières, notre étape vers 16 heures. Il fait toujours aussi beau et aussi chaud. Sans le savoir, nous passons à proximité de notre chambre d’hôtes. Nous continuons sur la RD 54 et montons vers le village en passant devant la Coopérative vinicole. Dans le village, nous montons à l’église puis redescendons pour trouver l’avenue des Marthes, près du collège et notre halte, le Mas des Oliviers, chez Mr Defamie qui n’est d’ailleurs pas là quand nous arrivons. L’attente sera brève. Accueil charmant et aimable, un pot de bienvenue et une sympathique conversation, puis nous prenons possession de nos pénates où la douche nous attend. Le dîner sera servi à 20h ; en attendant repos et lecture sur la carte de l’étape de demain. Mr Defamie s’avèrera un bon cuisinier et un hôte attentionné. Nous découvrons le rosé produit par la cave devant laquelle nous sommes passés tout à l’heure !
Nul besoin de berceuse, la marche et le rosé aidant.

Etape : le Mas des Oliviers, avenue des Marthes, Figanières 04.94.67.91.74.
Nous avons payé Euros 47 pour la nuit et Euros 20 p/personne pour le dîner.