Comme dit hier soir, nous prenons le bus, vers neuf heures pour Volterra.
Bien nous en a pris car la route est identique à celles prises la veille, c’est à dire qu’il y a du trafic et pas de bas-côté pour marcher. Pas de regrets. Nous rejoindrons notre hôtel Porta All Arco, un peu au-delà des fortifications de la ville et au calme. Confort simple et petit déjeuner sympa. 85 euros.
Nous nous promènerons tout notre saoul dans Volterra, visiterons les églises, les chapelles, le théâtre romain et le reste. Belle ville moyenâgeuse, bien conservée et bien restaurée. Dommage qu’il ne fasse pas très chaud.
Le paysage toscan alentour est de toute beauté.

Le personnel soignant en tenue…

L’hôpital de Volterra dans le musée.

Nous prendrons l’autocar de Volterra pour rejoindre la gare de Salina pour prendre le train vers la ligne de Rome à Ventimiglia et rentrer chez nous.

Les pèlerins sont avant tout têtus. Allons nous rester sur cet échec après avoir marché tant de kilomètres vers Rome ?
Allons nous renoncer ? Non.
Il suffira de changer de parcours. Depuis Sarzana, à proximité de Carrare, nous avons cheminé en quasi parallèle jusqu’à Lucca avec la Via Francigene, chemin historique de pèlerinage entre Canterbury et Rome.
Nous allons rejoindre la Via Francigène, à Sienne et repartirons de Sienne, à l’automne. Après tout, Volterra n’est guère loin de Sienne. (50 kms). Mais, non, nous n’irons pas à Volterra pour rejoindre Sienne à pied. Trop dangereux. Dur de marcher avec la peur. Nous avons cumulé environ 2500 kms à pied en rejoignant Santiago à deux reprises mais jamais dans la peur ou la crainte.
Alors maintenant Sienne, à nous deux et neuf ou dix jours après nous serons à Rome ! L’espoir est revenu….












