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Ribadesella – Pernus

Merci les petits oiseaux pour le réveil matinal.
Le petit déjeuner, autour d’un buffet, a été convenable.
L’hôtel est sur le chemin, puisqu’il donne sur la promenade de bord de mer.
Nous n’aurons pas à refaire ce que nous avons fait hier soir. Il est 9h30 et le bord de mer est enveloppé dans un léger brouillard qui tarde à se lever.

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Quelques locaux font un peu d’exercice ou de jogging et l’ambiance est très tranquille. Nous irons jusqu’au bout du « paseo » et, à gauche, partirons en direction de San Pedro en traversant des lotissements récents qui semblent abriter des résidences secondaires.
Pas de circulation automobile et c’est tant mieux.

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Cet horreo est de belle dimension et bien différent de ceux que nous trouverons plus loin en Galice (voir Camino Francès)

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Nous marchons vers Vega que nous atteindrons et dépasserons sur de petites routes, petits chemins de terre, bien calmes, en un mot le paradis du randonneur.

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Eucalyptus, orangers, horreo en ruine et maison abandonnée.

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La maison bleue, ici, n’est pas en haut de la colline !
Après Vega, nous allons longer la côte au plus près, marchant quelquefois sur les plages qui sont désertes et superbes. Le Camino suit une sorte de chemin de bord de mer, chemin touristique, chemin des douaniers.

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Horreo (un autre !)

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Pas encore la bonne saison, mais le pèlerin irait bien….

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la pèlerine aussi !
Bien entendu, il y a quelques petites montées et descentes mais ce n’est rien par rapport à ce que nous avons franchi jusqu’ici.

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Le meilleur des soins des pieds pour le pèlerin !
A Isla, joli petit village, nous couperons à nouveau par la plage qui est dans le brouillard par petites plaques et au soleil à d’autres endroits. Ambiance féérique.

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Le brouillard se lève.

Tellement distrayant que nous arriverons à nous perdre car nous n’aurions pas dû aller si loin à l’ouest sur la plage. Plus de chemin, plus de flèches, le pèlerin est pris à dépourvu. Dans le village, une dame nous renseigne spontanément. Pas par là, de l’autre côté !
Et nous voila en train de revenir sur la route N632 cette fois ci (pas N634 que nous suivons depuis le départ et que nous suivrons presque jusqu’à l’arrivée). Nous marcherons plein ouest sur la route pendant cinq cent mètres puis prendrons à gauche sur Buenu où nous retrouverons notre ami le Camino vers Colunga où nous achèterons le casse-croûte qui sera consommé sur le champ sur un banc, à proximité de l’office du tourisme qui est, bien sûr, fermé à l’heure où nous passons.
Nous en repartons vers 16heures, repus et reposés, pour rejoindre Pernus où notre étape est réservée de longue date et que nous atteindrons par une petite route bien calme aussi, qui passe sous l’autoroute avant de monter bien raide pour redescendre sur le hameau.
Nous atteindrons rapidement notre halte qui est une sorte d’agritourisme, logement dans une ferme. L’accueil est plutôt chaleureux et le logement est vaste et récent. Tout va bien !
Rituel habituel et lessive après le repos puis nous descendons sur la terrasse pour consommer une bouteille de cidre asturien, la première bouteille après celle bue en Pays Basque qui nous a coûté si cher.
L’endroit est très tranquille, il doit y avoir une centaine d’habitants et, les vaches mises à part, il ne devrait pas y avoir de bruit.
Nous dînerons à la table d’hôtes d’un sympathique et simple repas préparé par la jeune maîtresse de maison.
Nous sommes avec un couple espagnol motorisé les seuls clients de la maison.
L’étape a été belle, par une belle journée, la polaire est restée dans le sac et nous croisons les doigts pour que le beau temps persiste même si les petits matins sont plutôt frais.

www.casonadelfraile.com

Hotel rural La Casona del Fraile
Pernus
00 35 985 928 819
Euros 63.40 pour deux en demi-pension + bouteille de cidre local

Llanes – Ribadesella

Départ à 9h15 pour Ribadesella. 28kms pour aujourd’hui !
28 kms de tranquillité car nous ne suivrons pas la N634 mais de petites routes ou chemins de terre. Le dénivelé sera modeste, donc tout ira bien.
Effectivement le début du chemin est un pur bonheur, il ne manque qu’un peu de soleil qui va venir. Il fait un peu frais.
Le balisage est discret et le topo nous est bien utile.
Les paysages sont beaux, nous suivons, par endroits le bord de mer, ou des rias. Etape verte et calme.

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Mises à part les chaussettes, Celorio nous montrera son monastère San Salvador.

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puis Niembro, l’église Nuesta Senora de los Dolores, à marée basse.

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Arrivons à la plage de Santonin de Bedon où, assis sur un banc, nous cassons notre petite croûte au soleil. La vue est magnifique.

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Le re-démarrage après la halte sera un peu laborieux et notre mauvaise lecture du topo nous fera tourner à droite sur un chemin blanc après la cidrerie « Cabanon » et c’est à travers champs que nous reviendrons sur la route que nous ne quitterons plus jusqu’à Nueva.
Depuis notre entrée en Asturies, le fléchage est différent et plus dispersé sous forme de coquilles plutôt passées de couleur.
Petite route et petits chemins, hors du Camino, que nous avons perdu, nous amènerons à notre étape où la grisaille nous accueille.
L’office du tourisme est fermé, il ouvrira à 17 heures est il écrit sur la porte. Nous faisons le tour du pays, sac au dos, et ne trouvons pas d’hôtel à notre goût. Nous traversons la ria sur le pont pour explorer l’autre côté de Ribadesella où nous voyons des enseignes d’hôtel au loin.
Malgré les jambes un peu lourdes, nous faisons le tour de cette sorte de faubourg, puis sur le bord de mer, nous trouvons un hôtel trois étoiles ouvert.
La jeune fille de l’accueil est charmante et francophone. Elle nous montre deux chambres l’une sur la mer l’autre « échappée mer » comme on dit. Nous prendrons la deuxième. Belle chambre, bien chauffée et confortable. Rituel quotidien et nous repartons acheter le ravitaillement pour demain. Nous revenons à Ribadesella centre pour cela. Achetons un peu de chocolat pour nous encourager et un gâteau. Le temps fraîchit, nous parcourons l’intérieur de la vieille ville qui n’a pas beaucoup d’intérêt mais l’ensemble est quand même assez coquet avec sa belle plage et la ria. Petite ville de bord de mer.
L’office du tourisme tamponnera nos créanciales.
Nous retournons à l’hôtel pour un moment et faisons notre shopping à proximité de l’hôtel, dans un magasin « Arbol ».
Puis nous retournerons en ville une fois de plus en longeant la mer, puis passant à nouveau le pont de la ria pour dîner. Nous aurons marché 35 ou plus kilomètres aujourd’hui avec tous ces allers et retours. L’étape aura été, cependant, assez plate.
Le repas sera minable. Le restaurant s’appelle aussi Covadonga mais mérite absolument le détour (pour l’éviter !). Nous n’avons rien trouvé d’autre ouvert et nous avons faim. Il y en a bien un à proximité de l’office du tourisme que nous avons repéré lors de notre arrivée et qui était plein mais il est fermé au moment où nous passons devant.
Le Covadonga de Ribadesella a pour notes de notre part : accueil 0, repas 0, service 0 et cher en plus de cela (14 euros par personne) pour ce qui est servi. L’on doit se méfier quand l’on est seuls clients mais, en Espagne, nous, nous mangeons tôt et les Espagnols tard…)
En balance, la nuit sera calme et nous dormirons les fenêtres entr’ouvertes bercés par le bruit du ressac et les oiseaux au petit matin !

Hôtel Ribadesella Playa
Ricardo Cangas, 3
00 34 985 07 15
www.hotelribadesellaplaya.com
Euros 68.48 pdj compris

Aucune référence du restaurant, of course !