Bonjour à toutes et tous,
Comme bon nombre d’entre vous, au terme d’une vie professionnelle bien active, le passage à l’oisiveté m’a conduit à faire le point sur mon passé et mon devenir.
Pour ce faire, il me fallait, soit voir un « psy », soit partir marcher vers Compostelle pour la nécessaire introspection. Compostelle, parce que c’est loin, surtout de chez moi, parce qu’il s’agit, du moins au moment où la décision de partir est prise (2004), d’un chemin de solitude.
Mon épouse Odile étant une bonne marcheuse, elle a décidé de m’accompagner.
Nous quitterons notre domicile, à proximité de Monaco, pour rejoindre Santiago, en deux tronçons, le premier jusqu’à Sète, le second jusqu’au terme de la marche.
Nous reviendrons à Saint Jacques de Compostelle en empruntant le Camino de la Plata depuis Séville, le plus long sur le territoire espagnol, puis reviendrons à Compostelle en suivant le Camino del Norte.
Puis, depuis chez nous, nous sommes allés à Rome. Enfin, nous avons commencé, depuis Grenade jusqu’à Cordoue, le Camino Mozarabe et depuis la Jonquera, le Camino Catalan. Dans les deux cas, nous avons dû nous arrêter pour des raisons de tendinite (périostites).
Vous trouverez, sur ce site, le compte rendu de nos étapes. A chaque étape, j’ai ajouté les détails logistiques de nourriture et logements. Il faudra actualiser les prix…Vous trouverez aussi quelques photos de signalisations jacquaires et quelques conseils de préparation du sac.
Nous n’avons jamais dormi dans une auberge de pèlerins car nous préférions laisser ces logements à ceux à qui ils étaient nécessaires. L’offre des petites pensions était abondante car le Camino moins fréquenté qu’aujourd’hui, en 2022.
Sur la partie française de notre marche vers le Francès, sur la Voie du Piémont Pyrénéen et aussi plus à l’est, nous n’avions quasiment rencontré aucun pèlerin…
Je vous en souhaite une bonne lecture et vous dis : Buen Camino !