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de l’hopital pasteur a saint pancrace

Dimanche 20 Décembre 2020

Fins prêts pour la deuxième étape. Nous partons en voiture jusqu’à proximité de l’hôpital où nous cherchons une place de parking. Chose faite dans le parking proche du premier lacet de la 

Voie Romaine. Nous nous équipons pour la marche sous un vent glacial.

Puis, nous attaquons la deuxième journée de marche par des marches, sur la droite de la Voie Romaine qui nous conduiront à la traverser à nouveau un peu plus haut et à la suivre, passant devant l’ensemble historique de Cimiez, puis, à droite par l’avenue Michel de Cimiez. Un peu moins de ce vent glacial et le soleil qui commence à venir. Peu de passants, peu de trafic automobile. Nous marchons sur l’asphalte. A gauche, sur l’avenue Thérèse puis rapidement à droite, sur l’avenue de Flirey. Place du Commandant Gérome, et à droite en montant l’avenue Cap de Croix après être passé devant ce petit marché local où l’on vend des oranges et des oursins…

Toujours tout droit et plus haut, l’Avenue  Sainte Colette à droite qui nous offrira des vues sur le quartier de la faculté de médecine et sur le Monastère Saint Claire de Nice.

Au bout de cette avenue, à droite vers la station de bus Courbet puis le franchissement de l’autoroute La Provençale, ici souterraine puis montée vers la clinique Saint George, où je me souviens être venu reprendre une patiente de la famille, il y a quelques années. Longue montée sur l’avenue de Rimiez, sur le trottoir, à proximité du trafic. Difficile de comprendre comment il est possible de valider un chemin de randonnée, fût il GR de pays, en permettant la marche sur le bas côté de la route bien fréquentée, marche protégée par rien d’autre qu’un panneau « attention randonneurs » dont tout le monde semble se f… complètement. Il y a, en haut de cette portion deux portions de virages que nous qualifierons de très dangereux. Aucune visibilité pour les automobilistes vis à vis de marcheurs en position délicate.

Nous trouverons, en haut de l’avenue de Rimiez, l’entrée du chemin qui longe le Canal de la Vésubie que nous suivrons jusqu’à son terme. Beaucoup de joggers et familles en promenade, très calme.

Au bout de ce chemin, à droite, en montée soutenue sur le Vieux Chemin de Gairaut, route goudronnée sur laquelle il faut composer avec le trafic automobile ouvert dans les deux sens sur une route peu large. Cela jusqu’au carrefour de l’Aire Saint Michel où le marquage est rare et bien caché sur des panneaux routiers. Certes, l’un d’entre eux avertit de faire attention aux randonneurs…

Passant devant l’auberge Saint Michel, au départ du Chemin de Chateaurenard, nous continuons notre ascension, passant devant une plaque « Lou Soubran » qui m’a fait penser à feu l’ancien marie de Nice, Jacques Médecin. Il me semblait que sa maison avait été détruite…La pente est assez facile mais il faut, là aussi, jouer avec le trafic automobile dans une montée étroite qui aboutit à un cul de sac. Les automobilistes montant interrogeant les descendants pour savoir « s’il y a de la place, là-haut »…où il n’y a pas grand espace de disponible. Nous ne sommes pas concernés par ce tracas et continuons jusqu’au point de rencontre du GR5, à une barrière interdisant le passage des autos.

La montée n’est pas très facile car le sol est bien pierreux et surtout bien humide du fait des pluies des jours précédents. 

C’est une marche dans le maquis où, une fois de plus, la balisage est quelque peu fantaisiste. Il n’y a qu’à monter sauf, qu’à un moment, un coup d’oeil à notre smartphone nous montre que nous avons manqué la bifurcation à gauche pour continuer le Camin Nissart, en restant sur le GR5. Le chemin est boueux pour ne pas dire « gadouilleux » et glissant. Pas agréable du tout.

Nous redescendons donc et le topo du smartphone nous dit de tourner à droite. Mais il n’y a pas de chemin..

Sauf que, remontant à nouveau quelques mètres, nous nous rendons compte qu’il y a bien une signalisation sur un rocher montrant de tourner à gauche mais qui se trouve sur une sorte de déviation du chemin qui ne semble plus utilisée. Pas vue en montant et en descendant. Sans notre topo sur smartphone, nous ne l’aurions jamais trouvée…

S’ensuit une descente pas mieux balisée et quelque peu glissante qui nous conduira, après avoir traversé la route d’Aspremont et descendu une belle volée de marches bien sécurisée, en direction de l’Ancien Chemin du Ray et d’Aspremont au bout duquel nous trouverons le Chemin de l’Eglise de Saint Pancrace qui est parallèle à la route de Saint Pancrace et nous évite le trafic automobile.

Au terme de ce Chemin de l’Eglise de Saint Pancrace, nous ferons une halte tranquille à l’église, à proximité du cimetière du village. Un banc orienté au sud, à proximité immédiate de l’église,  nous hébergera le temps de la pause casse-croûte. 

Nous reprenons notre cheminement en suivant le côté gauche descendant. Au carrefour du magasin Spar, nous abandonnerons le Camin Nissart pour prendre le Chemin du Col de Bast et rejoindre le terminus Henri Sappia du tramway. Tout en descente mais dans le trafic auto, sommes toutes modeste.

L’avantage de cette solution est que nous prendrons cette ligne à un terminus pour aller à l’autre terminus qui est l’hôpital Pasteur. La boucle est bouclée.

Voilà pour la deuxième partie du parcours.

Nous avons parcouru une belle étape, facile dans sa première partie. La deuxième partie est plus laborieuse à parcourir par temps humide. La signalisation est faible surtout dans les parties boisées où elles sont le plus nécessaires. Probable que le personnel chargé du marquage devrait reprendre un tour du Camin Nissart pour faire l’inventaire des manques…