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de saint pancrace au port de nice

Il nous faut revenir au Camin Nissart à l’endroit où nous l’avons quitté, au niveau du magasin Spar de Saint Pancrace.

Une fois l’auto garée à l’endroit habituel, nous partons à pied vers le port de Nice, ignorons le tramway qui attend, et marchons vers la place Garibaldi où c’est nous qui attendons le tramway.

Nous embarquons avec pour destination le terminus Henri Sappia.

A la sortie de la gare de tramway, nous attendons le bus 63 qui nous mènera à l’arrêt « Le Génie » qui se trouve quelques dizaine de mètres au sud du magasin Spar. 

Petite hésitation sur la direction à prendre le temps que le smartphone se réveille et nous revenons sur nos pas pour descendre à droite sur le chemin du Génie.

Route asphaltée, pas très large, qui descend bien. Pas mal d’autos au début puis plus rien et quelques cyclistes qui doivent s’entraîner à « grimper » car la pente devient forte.

A ce moment de l’année, comme le chemin semble être orienté au nord, l’humidité se fait sentir et nous ne regrettons pas d’avoir conservé notre équipement chaud.

La descente est calme et nous amène au pont du Génie qui franchit le Magnan. Puis, il nous faut prendre la descente à droite  ou plutôt en suivant la ligne droite. Ne pas monter.

Continuer le chemin du Génie en descente puis en longue montée jusqu’à trouver, sur la droite du chemin, le chemin de l’Ubac où il y a un marquage sur le panneau indicateur 3,5t.

Depuis le départ, nous marchons sur l’asphalte mais cela va bientôt changer. Un peu plus de cent mètres plus loin, il faut être bien vigilant car il faut prendre un sentier montant qui n’est pas visible au premier regard. Nous nous sommes arrêtés et interrogés car devant nous s’ouvrait la route Col Roger, fermée par une croix rouge et jaune et à droite, le chemin  de l’ubac Col Garnier aussi.

Donc, pour continuer, il faut trouver comment. Retour en arrière d’une trentaine de mètres et là, bien caché se trouve le départ du sentier. Effectivement, il y a une signalisation peu visible.

Est ce qu’un marquage digne de ce nom, comme, par exemple, ceux que l’on trouve au Fort de la Révère ou vers La Turbie, ruinerait les finances de la FFRandonnée ou de l’Agglomération ?

Toujours est il que ce sentier s’avère être bien mal entretenu. Certes, le terrain est humide mais heureusement que nous sommes bien équipés en chaussures et bâtons de marche car il nous aurait été difficile de passer la toute première partie de cette modeste butte. Ce n’est plus un chemin mais un parcours d’escalade glaiseux de quelques mètres. Puis le chemin monte d’une manière soutenue. Etroit, il se résume plus haut à quelques centimètres de large pour poser la chaussure, en dévers droit suivant une clôture elle même très bancale et quasiment comme cela jusqu’au terme de ce parcours. Pas vu un seul marquage pendant la montée…

Là, pour un chemin qui se dit vouloir attirer les Niçois en balade, il y a un effort à faire de la part des gérants du Camin Nissart.

En haut, donc, à gauche puis nous suivons le chemin Antoine Braquet pendant quelques minutes jusqu’à arriver à la rencontre du Chemin du Génie, abandonné plus bas. Un signal en croix jaune et rouge nous fait comprendre qu’il ne faut pas partir sur le Chemin du Génie en descente. Nous partirons donc à droite en montée sur deux ou trois cents mètres mais le manque de signalisation nous fait comprendre qu’il faut, à nouveau, faire le point avec le smartphone. Qui nous envoie d’où nous venons, deux ou trois mètres plus bas. 

Seule alternative possible, sur la droite un petit terre plein monte vers une grille. Tout à l’heure, voyant une dame et son chien sortir par cette grille, nous nous sommes dits, tacitement, qu’il s’agissait d’une propriété privée car elle avait soigneusement refermé la grille après être passée.

Pas vu de signalisation non plus indiquant le chemin à suivre.

On verra bien, alors nous nous engageons et découvrons un gentil sentier bien plat et large offrant de belles vues alentours. C’est le Chemin du canal de la Vésubie que nous suivrons jusqu’à Canta Galet. Au moment où nous écrivons ces lignes, nous avons vu, sur la Rando Fiche de la Ville de Nice et de la FFRandonnée, que le passage de cette grille y figure. Rendons à César..mais nous aurions préféré un marquage net et visible.

Petit casse-croûte, au soleil, en contemplant le pont autoroutier que nous connaissons bien pour l’avoir emprunté des centaines de fois. Il y a quelques endroits sur ce chemin qui ont souffert des intempéries et glissements de terrain. Nous sortirons de ce Chemin du canal de la Vésubie à hauteur de la station de bus située au rond-point de Canta Galet. Sauf si nous avons loupé quelque chose, la sortie de ce Chemin du Canal de la Vésubie ne restera pas, pour nous, dans les annales des sorties de chemins réussies.

Finis les soucis glaiseux, nous revoici sur l’asphalte pour la totalité du reste du parcours. Nous suivons la Route de Bellet jusqu’en bas, marchant à gauche de la route ou sur le trottoir. Nous découvrons ce quartier de Nice que nous ne connaissions guère. Belles vues et belles propriétés. Nous utiliserons les cinq raccourcis qui permettent d’éviter quelques passage en lacets de la route de Bellet et arriverons au boulevard Carlone pour prendre l’Avenue de Bellet, cette fois-ci, et atteindre la Promenade des Anglais. Beaucoup de monde sur la Promenade en cette période de fêtes et nos chaussures et pantalons crottés et notre équipement de randonnée tranchent avec l’élégance des promeneurs.

Bien sûr, terrain plat jusqu’à notre arrivée à la voiture. Ce sera une journée à 20 kms de marche précisément mesurés par le smartphone. 

En un mot, bien choisir son moment de l’année pour marcher sur ce parcours. Pas de sortie après un passage pluvieux. Pas de sortie en période estivale à cause de la chaleur.

Ce chemin est agréable et permet une belle visite des collines niçoises.

Cependant, le marquage devrait être « revisité » car il y a des points évoqués plus haut à reprendre. Des panneaux marquants les directions et distances seraient les bienvenus.