Du port de nice a l’hopital pasteur

Mardi 22 Décembre 2020.

Nous quittons, en voiture, notre domicile. Il est huit heures du matin. Il fait beau mais frais. Nous serons bien couverts, ayant ressorti les équipements utilisés lors de nos diverses marches jacquaires et romieuse.

Nous garons l’auto comme nous en avons l’habitude dans la descente de l’avenue Jean Lorrain qui rejoint le quartier de la Réserve à Nice. Encore gratuit en 2020, le parking est généralement facile. Le temps de chausser les chaussures de marche et de bien se couvrir car l’endroit est à l’ombre, nous descendons vers le bas de la rue et, en face du jardin public (square) Théodore de Banville, nous descendons les quelques degrés de l’escalier qui mène au jardin Félix Rainaux où, pour nous, commence le Camin Nissart. C’est aussi ici qu’il s’achèvera.

Nous connaissons fort bien ce chemin de bord de mer qui, dans les premiers trois cents mètres monte et descend selon la topologie du terrain et l’implantation des habitations.

Nous atteignons le cap de Nice, cheminant sur le chemin aménagé jusqu’aux premières marches de la remontée vers la basse corniche.

Les muscles ne sont pas encore chauds, si près du point de départ, alors la montée de la première volée bien raide jusqu’au replat de l’avenue du Cap de Nice suivie de la deuxième volée pour retrouver l’avenue du Cap de Nice, qui fait une boucle, réveille quelques douleurs musculaires qui disparaîtront bientôt. Nous débouchons sur la basse corniche pour tourner à droite puis, après une légère hésitation due au marquage plutôt discret, à gauche en passant devant le magasin Carrefour Market.

Sur le trottoir de droite donc, nous continuons à monter sur cinquante mètres pour tourner à droite et nous engager dans l’avenue Ernestine en passant sous un porche ancien. Cette avenue s’avère être une impasse dont nous sortirons en empruntant un escalier qui nous mènera à l’avenue forestière du Mont Boron où nous tournerons à droite pour suivre cette rue en légère montée offrant de belles vues sur le bord de mer et l’aéroport de Nice.

Plus haut, avant de prendre les escaliers pour poursuivre notre ascension vers le fort du Mont Boron, nous décidons de prendre le raccourci qu’est un petit sentier qui rejoint aussi, mais en plus court, le sentier du Cap de Nice, bien aménagé et facile à marcher. Nous le suivront jusqu’à atteindre la Place où se situe l’arrêt des bus.

Nous suivons le balisage et nous trouvons à faire le tour du Fort du Mont Boron. Ce supplément n’apporte pas grand chose au parcours sinon de découvrir les fortifications extérieures et leurs douves. Toujours bien aménagé, le chemin nous ramène à la place X d’où nous continuons notre marche. Le balisage n’est pas très présent et nous décidons de suivre la route du Mont Boron nous fiant à notre orientation, marchant vers le nord. Nous retrouvons le marquage et partons à droite sur la route puis nous engageons dans une sorte de parc, ancienne oliveraie, à pique-nique que nous traversons pour retomber sur le chemin du Mont Alban au bout duquel nous trouvons le Fort du Mont Alban que nous connaissions depuis longtemps sous le nom de Citadelle de Villefranche…

Marquage absent. Connaissant bien la géographie du coin, nous savons qu’il nous faut contourner le Fort par la gauche puis après le faux plat montant, descendre à droite pour rejoindre le col de Villefranche par une volée d’escaliers plats puis plus marqués avant de trouver un chemin ordinaire. Il s’agit du sentier du Mont Alban. 

Nous traversons la Moyenne Corniche au col, passons derrière la station service et poursuivons notre montée en suivant le Chemin du Vinaigrier que nous abandonnerons quasiment à la hauteur de la villa Le Spa (à droite) pour prendre un raccourci/escaliers, sur la gauche, qui nous fera accéder au chemin Alexandra au bout duquel nous monterons, à nouveau, quelques marches, laissant à droite l’usine de traitement des eaux Jean Favre.

En haut des marches, nous accédons au Parc du Vinaigrier que nous traversons sur un chemin relativement large et propre, entourés d’oliviers dont certains commencent à récolter les fruits.

Pas besoin de marquage, c’est tout droit jusqu’au moment de descendre à gauche un chemin au début duquel se trouve un panneau annonçant la direction des ruchers du Mont Vinaigrier.

La descente n’est pas très aisée car la calade ancienne est en fort mauvais état et, dans notre cas qui passons après des pluies soutenues, la glissade nous tend les bras malgré nos bâtons de marche. Ça descend pas mal d’une façon inconfortable et nous arrivons au boulevard de Bischoffheim, puis au chemin du Cal du Mont Gros que nous suivrons pour atteindre la Grand Corniche. Aujourd’hui, nous aurons vu les trois Corniches…

Nous traversons la Corniche pour prendre l’avenue Milon de Verraillon, en légère descente, puis une longue volée de marches bien raide jusqu’à retrouve, plus bas, cette même avenue et atteindre le boulevard Virgile Barel, puis à droite et tout droit en suivant la ligne du tramway jusqu’à la station Pont Michel.

Voilà pour la première journée. Nous prendrons le tramway à Pont Michel pour Place Garibaldi et marcherons jusqu’à notre auto en passant à nouveau devant l’endroit où nous avons démarré ce matin.

La plus grand partie de cette première étape est en montée, jamais très raide, souvent constante et avec pas mal de marches. Mélange de sentiers et d’asphalte. Le marquage est souvent déficient, quelquefois peu visible mais, si l’on est habitué à être vigilant, ce n’est pas trop handicapant. Nous avions téléchargé le fichier GPX que nous avions installé sur l’application « maps.me » et cela nous a été bien utile. Nous le vérifierons par la suite…

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