Sto Domingo de la Calzada – Belorado

23.04.06

Départ avec le beau temps mais il fait toujours frais.
Notre chemin, aujourd’hui, sera lié à la N 120. Nous marcherons en parallèle, sur un chemin plus ou moins éloigné au gré des ruisseaux et des collines mais serons quasiment en permanence en vue de cette route.
Heureusement pour nous, nous sommes dimanche et le trafic est plutôt calme. Ultréia, toujours vers l’ouest, donc soleil dans le dos. Le chemin ondule, en pente légère, d’une colline à l’autre, d’un village à l’autre, et nous les traverserons en suivant les « calle mayor » de ces endroits souvent déserts.
Au départ, nous ne choisirons pas le détour « Véron » par Corporales car le trafic de la N120, comme dit plus haut, ne l’exige pas et que le chemin sur lequel nous sommes n’est ni glissant ni mouillé.
Nous nous arrêtons pour un petit casse-croûte à Castidelgado auprès d’une fontaine.

459

Il semble qu’une tendinite au devant du mollet droit soit en train de prendre forme.
Cliptol sur une bonne couche sera le remède du jour et on continue.
C’est une belle étape, le chemin étant agréable à marcher et le soleil avec nous.
La traversée des villages de Viloria de Rioja et de Villamayor del Rio n’apportent pas plus de vie à notre pérégrination et nous arrivons à Belorado vers 14h45.
La descente dans le village est charmante, nous passons devant une petite auberge simple mais accueillante qui semble être complète. De toute façon, nous avons une réservation à l’hôtel Belorado, réservation effectuée par téléphone hier.
Nous tournons dans la petite ville en traversant la Plaza Mayor où nous reviendrons plus tard boire un coup en terrasse avant que le soleil ne tombe et avec lui la fraîcheur.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Nous revenons sur la N120 qui traverse Belorado et c’est à huit cent mètres du centre que nous trouvons l’hôtel. Cette rue/route me laisse penser à la route 66 qui traverse les Etats-Unis. De part et d’autre des commerces de peaux ou vêtements en peau, puis des bâtiments sans charme et l’hôtel lui aussi sans charme.
Accueil sans chaleur, installation pour le rituel habituel de lessive, jambes en l’air et douche.
Inquiétudes sur le chauffage qui viendra avec la tombée du jour. Notre chambre a une petite terrasse sur laquelle le soleil donne, au dessus du parking des routiers, ainsi notre linge sera sec rapidement.
La salle à manger est occupée d’une couple d’automobiliste français et d’un habitué auquel, sans le savoir, nous avons pris la place, mais qui, semble-t-il à l’air de s’en accommoder, cela après une petite conversation avec le patron.
Le repas est triste comme la salle à manger. Nous sommes fatigués et nous contentons du repas qui nous est servi dont nous ne nous rappelons, ni l’un ni l’autre, de ce que nous avons mangé. C’est pour dire !
En fait, je note que nous sommes fatigués ce jour là mais c’est chaque jour le cas avec plus ou moins d’intensité car nous marchons environ sept heures par jour et le poids du sac (9kg en moyenne) qui se fait oublier dans la journée pèse quand même. Enfin, nous ne marchons que rarement sur du plat, au moins depuis que nous sommes partis. La partie plate viendra après Burgos mais pas pour longtemps !

www.hotelbelorado.com/ 

Demi pension Euros 71.33 pour deux