Sutri – Roma

Bonne nuit bien calme. Petit déjeuner amené par notre hôtesse à la porte de notre petit appartement.
Nous réglons et partons pour notre dernière étape.

Ah, tiens, hier soir, si nous avions pris le chemin que nous descendons pour rejoindre le village, nous aurions gagné du temps et quelques centaines de mètres.

Oui, mais il fait jour maintenant, alors qu’hier soir….

Nous traversons le village, longeons la Cassia pour la dernière fois pendant deux ou trois cents mètres et montons sur une petite route à gauche , bordée de noisetiers,

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qui nous conduira à la gare de Capranica-Sutri et au delà vers Rome. Nous descendrons à Valle Aurelia pour prendre le métro pour la gare Termini et le bus vers notre hôtel.

 

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Ce n’est que le lendemain matin, que nous irons au Vatican pour recevoir notre Testimonium, sorte de Compostela romaine. Nous nous adresserons aux gardes suisses surveillant l’accès au territoire du Vatican pour entrer sur le territoire « religieux ».
Nous montrerons patte blanche à la sécurité en laissant nos papiers d’identité pour recevoir un badge de circulation et nous serons guidés vers la Sacristie du Vatican où nous recevrons notre précieux Testimonium des mains de Mgr Vercesi, lui-même.
Par manque de temps de sa part, nous ne pourrons visiter le tombeau de Saint Pierre mais somme priés de nous inscrire pour une visite ultérieure. On verra plus tard !

Voila, notre statut de pèlerin s’arrête là. Contents de l’avoir fait, comme les deux autres pèlerinages.
Nous devenons des touristes. D’ailleurs, c’est en touristes que nous sommes allés recueillir, la veille, le jour de notre arrivée, les timbres de Santa Maria Maggiore et celui de l’église de Latran, ce que n’a pas manqué d’observer Mr Vercesi.

C’est la fin d’une belle aventure.
J’avoue avoir eu plus de plaisir à marcher sur les voies jacquaires françaises ou espagnoles que sur la voie que nous avons choisie, hormis la partie Voie Francigène Siena -Viterbo, bien calme, propice à la méditation et au repli sur soi.

Il faudra bien que l’on s’attaque aussi à la Via de la Plata (Séville-Santiago) dont le guide attend son tour dans la bibliothèque !

PS : A l’instar du Camino del Norte espagnol, nous n’avons pas rencontré un(e) seul(e) pèlerin(e) sur notre parcours italien ! Mais où sont-ils ?

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