Torre del Lago Puccini – Pisa

La dame de l’hôtel, au moment de régler notre note et répondant à ma question me dit que pour rejoindre Pise, il faut suivre la « strada statale ». Ou bien, à la sortie de la ville, vers le sud, prendre à travers la pinède, en parallèle à la route. Forts de notre expérience de la veille, nous choisissons la pinède, mais avons été avertis que la dite pinède abrite des activités répréhensibles, même en plein jour.

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C’est  malheureusement vrai. Une pauvre fille y attendait le client à neuf heures du matin à l’entrée du bois. Pauvre monde !
Nous marcherons, confiants, avant de nous perdre  à nouveau et retrouver la route que nous ne quitterons pas avant Pise.
Nous vous laissons apprécier l’espace libre pour le piéton. Les routes que nous prendrons désormais sont assez dangereuses. Nous devons montrer, quelquefois, le bâton, comme aux chiens, pour que l’automobiliste nous prenne en compte dans sa conduite.

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Nous traverserons Pise, en ce dimanche où se déroule un marathon, dans la plus grande tranquillité. Nous déjeunerons dans le seul restaurant ouvert, une usine à touristes, où la nourriture est bien quelconque et chère. Puis, nous repartirons pour notre hôtel qui se trouve à l’extérieur de la ville.
La bonne surprise du jour, après tant de bruits et de dangers sur la route, ce repas minable, est que l’hôtel est un hôtel quatre étoiles, certes excentré mais bien confortable et bien calme. Au milieu de rien, le restaurant de l’hôtel étant fermé, il va bien falloir trouver un endroit pour dîner. Nous sortirons après nos ablutions, jambes en l’air et lessive habituelles, en quête de trattoria mais sans succès.
Retour à la chambre avant une nouvelle tentative qui sera la bonne.
En effet, quelques touristes sont arrivés en auto mais partent à pied, d’un bon pas, vers la gauche de l’hôtel. A moins d’un rendez vous précis, je pense qu’ils savent où ils vont. Qui tente rien, n’a rien.
Et ils nous conduisent à un restaurant qui se trouvait dans un coin où nous n’avions pas pensé aller. Nous sommes un peu en avance et prendrons un apéritif puis un dîner sympa dans un beau décor ancien.
Retour à l’hôtel et une bonne nuit quatre étoiles.
En nous endormant, nous pensons à l’étape d’aujourd’hui. C’est la plus pénible, au vu du trafic automobile. Nous ne savons pas encore que le pire est à venir. Au point de nous faire abandonner à Volterra, l’âme en peine, nous disant que, si cela continue comme cela, jamais nous ne continuerons sur Rome. A voir, et bonne nuit !

 

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